Association Astronomique de l’Indre
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Association loi 1901 , dont le but est la promotion de la culture et de la réflexion scientifique, en particulier dans les domaines liés à l’astronomie et aux sciences de l’espace.

Utilisation d’une caméra économique associée à une carte Raspberry Pi

Pour faire circuler un liquide, un gaz, on utilise un tuyau et éventuellement une pompe.
Pour faire circuler de l’information, on utilise un « tuyau virtuel » qui peut être un support matériel (cable) ou des ondes (Wifi).
La pompe est remplacée par des programmes informatiques.

Article mis en ligne le 25 juillet 2017
dernière modification le 27 juillet 2017

par Lerautal
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De l’importance d’avoir une vision globale avant de s’attacher au particulier.

1. Les petits ordinateur « en une carte »

Pour une somme réduite (de 10 à 30 euros), on peut acquérir un petit ordinateur qui tient sur une seule carte. Il est possible de l’associer à une caméra « pas chère » et de se former à cette forme d’astronomie d’amateur... mais aussi capturer des images intéressantes.
Les caméras seront dans ce cas de petites caméras « astro », des webcams, ou alors la petite caméra vendue avec les cartes Raspberry Pi, appelées Picaméras.

Parmi les avantages de cette pratique :
- Éviter de risquer un ordinateur coûteux sur le terrain d’observation.
- Expérimenter à moindre coût.

2. De l’importance de comprendre l’architecture globale

Avant de se lancer dans l’aventure, il est utile de comprendre comment fonctionne « logiquement » le dispositif que nous allons mettre en place. J’ai tenté de résumer ceci en un schéma.

  1. Au centre : le tuyau. Parce que c’est la notion essentielle à garder à l’esprit.
  2. A gauche : le serveur (l’émetteur d’information). C’est la caméra, associée à un ordinateur en une carte (Pi = Raspberry Pi).
    Sur le Pi s’exécutent divers programmes qui récupèrent l’information générée par la caméra et l’expédient dans le tuyau. L’ensemble est appelé « serveur d’information »
  3. A droite : le client (le récepteur). Matériellement, ce sera un ordinateur, une tablette, un smart phone. Dans tous les cas, des programmes se chargeront d’afficher, enregistrer... ce qui est reçu.
    Il faudra aussi disposer de « commandes » pour agir sur le serveur.

3. Les « détails »

Maintenant que vous avez une idée générale de ce qui est en jeu, on peut entrer dans les détails.

Ceux-ci sont en particulier développés dans une rubrique du site SPIP d’Alain Leraut, à l’adresse :
http://lerautal.lautre.net/journal/spip/spip.php?rubrique48
C’est un peu touffu, malgré les efforts de relecture de l’auteur. L’absence de remarques des lecteurs (éventuels) n’aide pas à clarifier là où cela peut (???) rester obscur.

Jeau-Louis Bétoule a expérimenté une des approches possibles de la logique serveur <-> client.

  1. Le serveur est un ensemble de procédures écrites en Python.
  2. Le client est un simple navigateur (Firefox par exemple), interface universelle présente sur tous les terminaux informatiques.
    Cette démarche, très rationnelle, a été utilisée en particulier pour réaliser le « film d’une nuit » présenté ici :
    http://aai.free-hosting.fr/?Video-d-une-nuit-apres-traitement
    ... pour lequel quelques explications sont données ici :
    http://aai.free-hosting.fr/?La-methode-qui-a-permis-de-realiser-le-video

4. À suivre

L’introduction des petites cartes associées à une caméra économique est un des aspects du renouvellement des pratiques de l’astronomie d’amateur.
Il me semble utile de trouver, sur le site de l’AAI, des pistes pour les découvrir et éventuellemnt s’y impliquer.



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